L’ancien manoir de Céline Dion, situé sur l’île de Gagnon, au Québec, devait faire l’objet d’une énorme transformation. Cependant, ce projet pourrait ne jamais voir le jour, révèle Le journal de Montréal dans une recette publication.

C’est un projet pharaonique  que prévoit François Duplantie. Le promoteur immobilier souhaite en effet transformer l’ancien manoir de Céline Dion sur l’île de Gagnon, près de Laval, au Québec, en un énorme complexe touristique. Une nouvelle qui n’enchante pas du tout certains Lavallois, déterminés à sauver les espaces verts destinés à être rasés, informe Le Journal de Montréal.

En effet, François Duplantie envisage un énorme projet sur l’ancien , sauf que malheureusement, celui-ci pourrait ne pas se concrétiser comme le rapporte plusieurs journaux locaux.

Le promoteur immobilier comptait effectivement faire de l’ex-propriété de Céline Dion, situé sur l’île de Gagnon, à proximité de Laval au Québec, un gigantesque complexe touristique.

Le gigantesque projet boycotté.

Comme il l’a précisé au Journal : « On veut créer ici un centre de villégiature international ». Et ce au plus grand regret des Lavallois du voisinage qui souhaitent conserver les espaces verts prévus à être rasés.
L’opposition officielle à Laval suggère que la ville conserve 71,5% de la surface totale de l’île de Gagnon, où rappelons-le Thérèse Tanguay Dion, la maman de la chanteuse, avait résidé de son vivant. Nombreuses maisons se verront démolir pour laisser place au complexe dont la prestigieuse résidence de la mère de la diva, où elle a passé ses derniers jours, s’il advienne que ce projet voit le jour.

Les détails du projet.

Ce projet en question conçoit, pour un budget de 800 millions de dollars, 660 condominiums dans des bâtiments de deux à six étages, mais également un hôtel cinq étoiles de 35 chambres, un spa et deux restaurants en plein refuge faunique. Et ce dernier n’a encore pas reçu l’aval de la communauté concerné.

Un second volet du projet planifie mêmement « la construction, dans le quartier voisin de Sainte-Rose, de 495 appartements, d’un hôtel trois étoiles de 120 chambres, d’un CHSLD, d’une résidence pour aînés et d’une salle de spectacle ».

Verdict final cet été.

Cela constitue le sujet du siècle à Laval (la plupart des questionnements reviennent sur ce même sujet lors du conseil municipal du 07 juillet dernier).

Le maire, Marc Demers, n’émet aucun commentaire à ce propos et « réserve son jugement après avoir terminé tout le processus d’évaluation, dont la notion d’acceptation sociale ». Un sondage sera réalisé sur une portée de 5000 citoyens au sein du district de Sainte-Rose. Le verdict final se saura donc d’ici « la fin de l’été ».