Gérard Depardieu objet d’une enquête judiciaire pour « viols et agressions sexuelles »

Dans la série des mauvaises nouvelles qui n’en finissent pas ces derniers temps, avec en plus les désagréments causés par le coronavirus, on nous annonce ce samedi 1er août 2020, que le Parquet de Paris a ordonné l’ouverture d’une information judiciaire sur des accusations de viol contre l’acteur du cinéma français, Gérard Depardieu.

Cette plainte pour « viols et agressions sexuelles » (au pluriel Svp), avait été introduite en 2018 auprès de la Gendarmerie de Lombesc dans le département des Bouches-du-Rhones, et avait été classée sans suite, durant le printemps de l’année 2019. Le juge d’instruction n’ayant pas caractérisé le délit reproché à Gérard Depardieu par la plaignante.

La présumée victime, comédienne de son état, âgée d’une vingtaine d’années, au moment des faits, avait affirmé avoir eu des relations sexuelles sous la contrainte avec le célèbre acteur dans son domicile parisien sis au 6ème arrondissement.

Elle s’y serait présentée, les 7 et 13 août 2018, dans le but de bénéficier de son savoir-faire et de ses conseils, et, plus que certainement, de ses recommandations, dans le cadre de sa quête d’une carrière dans le domaine du théâtre et de la danse.

Son identité n’a pas été révélée. Mais, selon le quotidien, « Le Parisien », elle serait la fille d’un ami de Gérard Depardieu. Ce dernier s’est défendu, à travers son avocat, d’avoir eu un quelconque rapport intime avec la plaignante, et encore moins de l’avoir contraint à avoir des relations sexuelles avec lui.

L’acteur français a toujours affiché une posture décalée sur le sexe qui contraste avec nombre de ses collègues du monde de l’art et du cinéma. Dans ce registre, il a une réputation de sentimental avéré.

Dans son livre « Monstre », publié en octobre 2017, il avait affirmé, en effet, « Je n’ai jamais été un grand collectionneur de culs ». Il avait surenchéri en précisant qu’il apprécie plus « la tension et l’intelligence du désir », « l’étreinte à la pénétration » et « l’amitié profonde avec les femmes », avant de conclure que la société d’aujourd’hui « étale sa pornographie est plus sans honte mais ne favorise en rien l’amour ».