L’actrice Isabelle Adjani atterrée par la disparition de son amie Hala Tayah lors des explosions survenues à Beyrouth, le 4 août 2020.

Le drame qui s’est joué à Beyrouth à l’occasion de la méga-explosion qui s’est produite durant l’après-midi du 4 août 2020 dans un hangar où une quantité incroyable de nitrate d’ammonium était entreposée, a suscité l’émoi du monde entier, tant le nombre des victimes a atteint le chiffre terrifiant de 135 morts, 80 disparus, 5000 blessés et la dévastation du centre de Beyrouth, si l’on croit le Ministère de l’Intérieur Libanais.

Tragédie

Cette tragédie a ému un nombre important de français ayant entretenu des relations sentimentales avec ce pays à travers la forte diaspora libanaise établie en France. Parmi ces victimes, on trouve la joaillière Hala Tayah, propriétaire de l’une des plus belles enseignes de la capitale libanaise et une grande amie de la France et du peuple français. La nouvelle de la disparition de cette charmante libanaise, a atterré plus d’une personne en France, à commencer par l’actrice Isabelle Adjani qui comptait parmi ses amies les plus intimes.

Adjani lui a dédié, en l’occasion, un vibrant hommage sur sa page Instagram où elle a loué les qualités humaines de cette femme qui a laissé derrière elle trois enfants.

Le Drame

Le drame survenu à Beyrouth a aussi attristé un grand nombre de célébrités franco-libanaises, à commencer par la journaliste – présentatrice Léa Salamé qui a réagi aux explosions de Beyrouth en disant toute sa tristesse devant la destruction du quartier de son enfance.

Le sommet de l’état français a réagi de la même manière en envoyant des aides à l’Etat libanais qui en a tant besoin dans ces moments difficiles où la crise économique a atteint une dimension inédite ayant plongé plus de la moitié de la population libanaise dans la pauvreté.

Le Président Emmanuel Macron n’est pas demeuré en reste  face à ces événements dramatiques. Il prévoit, dans un geste de solidarité, d’effectuer une visite à Beyrouth, le jeudi 6 mai 2020.

Enfin, le monde entier craint que ces incidents ne soient le déclencheur d’une spirale de la violence qui entraînerait le Liban dans une guerre civile a l’instar du conflit meurtrier qui a ensanglanté le pays du Cèdre durant les années 70: début des années 80.