L’épisode Lady Di et Dodi Al-Fayed continue d’alimenter la polémique au Royaume Uni plus de vingt ans après sa mort accidentelle

Les révélations sur la liaison fatale de la Princesse Lady Di avec Dodi Al-Fayed, tous deux morts dans un accident de voiture à Paris, le 31 août 1997, suscitent encore la curiosité et continuent de meubler les colonnes de la presse à sensation.

Plus de deux décennies après cette tragique disparition, des détails croustillants viennent alourdir et écorner l’image de la mère des Princes William et Harry.

On doit ses révélations au Majordome du couple formé du Prince Charles et Lady Diana, Paul Burell, qui n’en finit pas d’alimenter la polémique autour de la relation adultère de la Princesse de Galles avec son amant égyptien.

Il est ainsi des propos tenus par Burell sur la personnalité trouble de Lady Di qui, dit-il, était en bute à des tensions avec sa mère qui la traitait, d’après lui, de « traînée », à cause de sa relation adultère avec Dodi Al-Fayed partant, entre autres, de sa confession musulmane.

La réputation de la Princesse a été surtout mise à mal par Mark Fleischman, qui dans son livre « Inside Studio 54 », avait cité Dodi comme un habitué du « Crisco Disco », un club fréquenté par la communauté gay de New York, en précisant qu’il souffrait d’une addiction à la cocaïne. Fleischman l’a aussi décrit comme un personnage cynique qui procédait à des mélanges de drogue qu’il partageait avec ses relations nocturnes à leur insu.

Ces nouvelles révélations ne sont pas sans nous rappeler celles faites par le même Paul Burell qui, en 2002, à la faveur d’un contrat juteux avec le « Daily Mirror », avait emporté quelques 300 objets de la Princesse défunte afin d’éviter qu’ils ne soient détruits par la mère de Lady Di et sa sœur, Surnommée Mc Croquodale.

Ces dernières s’étant affairées après sa mort, en leur qualité d’exécutrices testamentaires, à faire disparaître les lettres de la défunte de peur qu’elles ne soient ébruitées par la presse à scandale.

Celles-ci comportaient, selon ses dires, des détails sur la nature de sa relation avec son amant Dodi, accroc, a-t-il révélé, de la cocaïne, ainsi que ses rapports adultères avec Hasnat Khan, un chirurgien pakistanais de Lady Di qui la dotait, prétend-il, en « pilules contraceptives ».

Nul doute que ces révélations choc ne sont pas pour plaire à ses enfants, les Princes William et Harry, dans un contexte où les scandales descendent en avalanche sur le palais de Buckingham.