Laurence Boccolini tire sa révérence de TF1 pour débarquer à France 2

Ultime surprise en cet été dans le monde télévisuel français, l’énigmatique présentatrice de l’émission mythique « Maillon faible », de 2001 à 2007, quitte la chaîne TF1 pour rallier sa concurrente France 2 où elle est censée ressusciter, à la rentrée, la fameuse émission « Mot de passe », animée entre 2009 et 2016, par Patrick Sabatier.

Après près de vingt années au service de TF1, cette démarche semble correspondre à un ras-le-bol de la part de la célèbre présentatrice vis-à-vis de la chaîne qui a fait sa gloire dans le petit écran. D’ailleurs n’a-t-elle pas déclaré à ce propos, « Je n’ai plus de contrat d’exclusivité avec TFI. Je déteste être payée à ne rien faire. Ne pas travailler, c’est dur à vivre ».

Abondant dans le même sens, cette ancienne standardiste de RTL a décrit avec ironie cette traversée du désert qu’elle a parcouru, en confiant à Paris-Match « Ça n’a pas été la période désertique qu’on peut s’imaginer quand le téléphone ne sonne plus du tout ».

Dans son imaginaire, cette situation est devenue intenable.  Ce qui l’a amenée à s’éloigner de la chaîne qui l’avait adoptée à ses débuts. Son propos sur ce sujet renseigne bien sur son marasme « Je suis libre, je n’ai plus de contrat d’exclu ».

Présentatrice vedette à TF1 et fort admirée pour ses prestations où elle allie humour et flegme, Boccolini a su manier entre ces deux qualités qui ont fait sa singularité et l’ont propulsé au rang de présentatrice vedette de la télévision française, à l’image des émissions « Maillon faible » et « Money Drop » qu’elle a animé entre 2011 et 2017.

Depuis, elle virevolte entre plusieurs émissions qui ont effiloché son envie de demeurer à TF1. Pour s’occuper entre-temps, elle a effectué un court passage par Europe 1, avant d’accompagner Christophe Dechavanne dans l’émission ressuscitée « Je suis une célébrité, sortez-moi de là ! ». Pour finir, elle a dirigé avec tact l’émission « Grand Concours ».

Sa perte de poids en 2018, a fait couler beaucoup d’encre tant elle l’a transformée physiquement auprès d’un public qui s’était habitué à une silhouette dodue et pleine de rondeurs.