Coup de froid en cette saison d’été à Hollywood. L’acteur américain Mel Gibson a bien été victime du coronavirus en avril dernier, d’où son hospitalisation durant une semaine dans une unité de soins à Los Angeles.

Célèbre pour ses nombreux films, dont « Braveheart », cinq  fois oscarisé, ou « L’arme fatale », cette vedette du cinéma, ne doit sa survie qu’au traitement par le fameux Remdesivir, tant vanté par le Président Trump pour ses effets curatifs sur la maladie du COVID-19.

Énième artiste de renommée atteint du virus, après Tom Hanks et bien d’autres stars du cinéma, Mel Gibson aurait suscité les inquiétudes du staff médical qui s’est occupé de lui en raison des signes de détresse respiratoire au moment où il avait été admis aux soins d’urgence de l’hôpital de Los Angeles.

A l’âge de 64 ans, cet acteur qui est à la fois, réalisateur, scénariste et producteur de films, est engagé dans la réalisation de trois œuvres cinématographiques, à commencer par une reprise du film western d’anthologie, « La Horde sauvage », et deux thrillers américains, genre de films qu’il affectionne particulièrement.

La vedette du film polémique « La passion du Christ » ne fait pas uniquement parler de lui dans le cinéma, mais aussi dans le domaine politique où l’étiquette d’ultra-conservateur lui colle constamment à la peau.

En juin, cette star d’Hollywood à la réputation sulfureuse, avait été violemment attaqué dans les médias par l’actrice américaine Wynona Ryder, célèbre pour ses rôles dans « Les quatre filles du docteur March », « Beetlejuice », qui a réitéré de vielles accusations datant de l’année 2010 à son encontre portant sur son tempérament homophobe et antisémite.

Bien qu’ayant démenti, une nouvelle fois, ces accusations, Mel Gibson a été souvent stigmatisé pour l’excès de ses propos et par ses dépassements verbaux surtout au contact de l’alcool qu’il affectionnait particulièrement. Une situation qui a souvent jeté de l’ombre sur sa réputation et, parfois, sur sa carrière artistique.